EJAP : École Juive d'Aix-en-Provence

Catégorie : Projets 2017-2018

Le projet de Pourim

Faire vivre le récit de Pourim aux enfants était l’enjeu de la théâtralisation réalisée par les enseignants de l’école devant les enfants. Moyen idéal pour revivre cette épopée et cette victoire contre le décret d’extermination. Les crécelles fabriquées en maternelle ont su résonner vivement au nom d’Aman pour rejeter violemment l’antisémitisme qui malheureusement a jalonné la vie des Juifs depuis des millénaires.

Les parents ont été conviés à écouter la lecture de la Meguila à la synagogue

Message fort repris en Éducation morale et civique. Les masques ont fait écho au caractère masqué de certains éléments de la Meguila : Dieu ne s’est pas dévoilé et son nom n’apparait pas dans le récit ; Esther ne dévoile qu’à la fin son identité. ; Aman veut procéder à l’extermination d’un peuple sans dévoiler les vraies raisons de son courroux ou sa fausse loyauté au Roi.

Le sort prévu ne se réalisera pas. Tout se renversera.

Et notre repas à l’envers amusera les enfants dorant commencer le repas par le dessert !!!!

La joie doit remplir les cœurs à l’issue de la fin heureuse du drame annoncé.

Tout comme la solidarité avec ceux qui ne peuvent se réjouir faute de moyens.

Temps fort de distribution des Michlo Armanot. ., On tire au sort pour savoir à qui l’offrir.

Plaisirs réitérés du déguisement.

Notre démarche transversale va permettre de retrouver ces concepts de renversement de situation, de tolérance, de transformation et pas seulement dans un récit mais dans l’art, dans la nature avec les métamorphoses, les changements d’états…

Mêmes objectifs en art, en musique et en Éducation morale et civique.

Les TPS/PS ont suivi la vie de « La chenille qui fait des trous », ouvrage mis en réseau avec d’autres transformations : »Le petit oiseau va sortir », puis « De l’œuf au poussin ». Sans oublier le plaisir de se déguiser qu’ils retrouveront avec « L’histoire du bain du petit lion ».

Musiques de cirque accompagnées par tambourins, clochettes et cymbales.

En MS/GS, la sorcière veut changer d’apparence mais son fils ne la reconnait pas : elle restera donc sorcière.

Métamorphose des animaux abordée en sciences pour comprendre la croissance et le développement.

Marionnettes fabriquées en papier mâché pour théâtraliser des saynètes.

Cornebidouille a réjoui tous élèves de CP/ce1 les mobilisant très vite dans les transformations ; Changements d’état de l’eau et d’autres matières.

Renversement de situation illustrée avec le tableau de MATISSE, Monsieur Loyal.

D’un côté il nous semble apercevoir un prestidigitateur et de l’autre une sorcière au nez crochu.

C’est sur cette œuvre qu’ils découvriront la technique de grattage pour faire surgir les balles du jongleur.

Musique de Chopin sur les paroles d’une récitante.

Et les grands ?

Dominante théâtre avec de nombreuses pièces à se présenter (travail autour du récit) et à dire (accent sur la diction).

Rapport avec les masques avec la Comédia del Arte qu’ils réaliseront selon les personnages retenus.

Sans parler de l’EMC qui revient encore et encore sur le racisme, l’antisémitisme, le partage, et la solidarité.

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Le projet de Tou Bichvat

Tou Bichvat ou Hamicha assar bichvat , le 15 du mois de Shevat, est une fête juive d’institution rabbinique.

Désigné dans la Michna comme « nouvel an des arbres , Tou Bichvat devient , sous l’impulsion des Kabbalistes de Safed( et du Sionisme) , une fête du Renouveau de la Terre d’Israël qui devient aussi pour les laïcs une journée juive de l’Ecologie.

Le 15 Chevat a lieu, selon les années, entre la mi-Janvier et la mi-Février du calendrier grégorien.

Cherchez le débat qui a eu lieu à propos de cette date entre deux Maîtres, Hillel et Shamaï !

« Je planterai pour mes enfants »
Taanit 23.a

A l’occasion du 70 ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Homme et du 10 ème anniversaire de la création de notre école EJAP, nos élèves planteront des arbres le 18 Février en un lieu hautement symbolique, le Mémorial des Milles. Et redécouvriront notre plantation d’il y a dix ans en ce même lieu.

Planter la vie en ce lieu de mémoire d’une funeste période.

A l’école, en matières juives, un magnifique seder s’est déroulé, chacun a découvert les espèces célébrées, accompagnant chaque dégustation de la prière adéquate.

Apprentissage aussi avec les plus grands de l’ordre des priorités dans la consommation.

Le projet transversal dicte naturellement nos choix pour cette période

En classe de CM , c’est avec « L’arbre qui chante » de Bernard Clavel que les enfants ont fait un parcours poétique autour de l’arbre transformé en violon après avoir été brûlé par la foudre. Recyclage et surtout volonté de l’Homme de préserver ce don de Dame nature si utile.

Musique et extraits de violon accompagneront cette étude en même temps que les Arts plastiques remettront l’arbre à l’honneur, à la manière des peintures rupestres, directement sur les parois.

Projet à l’école mais qui a pris une autre ampleur avec un séjour à la montagne : quelle vie maintenant et jadis. Quels arbres à quelles altitudes ? Sûr qu’ils auront retenu l’histoire du Mélèze Balèze qui perd ses aiguilles en hiver, seul parmi les autres conifères. Sûr qu’ils reconnaitront les traces du lièvre blanc et ses quatre empreintes qui se répètent.

Ils se sont crû dans un film en promenade en chiens de traineaux. Et de belles vocations de pompiers vont renaître après la découverte des véhicules dans la caserne des pompiers de montagne

Magnifique séjour dans une station tellement enneigée que nos raquettes étaient indispensables sur les pentes.

En CP/CE1, la musique de Mozart et la voix de Marlène Jobert ont rendu l’écoute de « L’arbre qui pleure » encore plus émouvante. Ne m’abattez pas ! Comme disent si bien nos textes. Même quand on détruit  une ville en guerre.

Ils sont la vie, notre vie. Lien avec les Sciences, l’écologie et avec l’Art.
L’arbre bleu de Mondrian a offert aux enfants l’occasion de manier l’encre et les tracés fins tout en essayant de rester fidèles à la structure d’un arbre.

Production écrite également en relation avec les « sentiments « de l’arbre, incitant à l’identification avec le personnage de l’album.

En MS/GS, » l’arbre généreux » de S. Silverstein les a fait travailler autour des concepts de croissance et développement. Le vivant, l’arbre et l’Homme.

Au fil du temps qui passe, l’arbre se dépouillera e tous ses attributs et l’enfant tirera de l’arbre tout ce qu’il pourra utiliser .Jusqu’à la fin du cycle où la souche est encore utile à l’homme.

Temps de la patience à découvrir pour planter et voir des changements.

Ils ont donc planté mais aussi créé, imaginé. Des bulbes personnifiés et des maracas remplies de graines pour des jeux rythmés.

Les tout petits se sont mesurés pour montrer qu’ils ont grandi mais au travers de la comptine du petit jardinier, ils ont bien dénombré les actions essentielles pour leurs plantations.

Offertes avec soin aux parents ravis d’entendre les explications dans un vocabulaire maîtrisé. Et les aidant à mieux entrer dans le conte patrimonial du Petit Chaperon ROUGE ;

Toutes les fleurs et les plantes ont servi de support au graphisme et à la maitrise de plus en plus affirmée de l’espace et des outils scripteurs.

Occasion de rappeler !
5 fruits et légumes par jour, vous vous en souvenez !

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70 arbres au Camp des Milles

 

 

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De la Menorah à la Hanoukia : le 3ème projet de l’année

De LA MENORAH A LA HANOUKIA
Le 3ème projet de l’année 2017/2018

Dis ! Pourquoi on allume cette Menorah pendant ces huit jours ? J’ai appris que la Menorah avec ses 7 branches était utilisée pour le service du temple. J’ai vu sur une fresque que la Menorah en or du Temple était peut-être partie à Rome avec les armées de Titus qui avait fait prisonniers les Juifs et les avait conduits en exil.

Et là, il y a 9 branches. Pourquoi ?

Parce que c’est la fête de Hanouka, appelée aussi La Fête des Lumières. Pas comme celle qui se déroule en France à Lyon.

Les élèves ont appris ou revu plus en détail à situer cette fête dans l’année et à connaitre les événements dans le temps et dans l’espace : en 165 avant l’Ère Chrétienne. Une Bande dessinée a fait revivre Antiochus, Juda Maccabée et sa révolte contre les Séleucides qui voulaient que les Juifs renoncent à leur religion pour adopter la religion polythéiste des Grecs et des Romains.

Célébrons donc le miracle qui relate l’exceptionnel : dans le temple récupéré on devait rallumer le chandelier.

Et La lumière brûla huit jours.

Les CM ont compris que le miracle doit être publié et la place de la Hanoukia est calculée pour cela : Que chacun sache ce miracle !

Un Quizz permettra de vérifier leurs connaissances, aussi bien sur les événements que sur les lois et coutumes de cette fête.

Les CE2/CM ont abordé les astres, les luminaires au travers du Petit Prince et de la BD La Planète de feu. Avec un écho en musique grâce à Stravinsky et à son oiseau de feu.

Et la visite qui s’imposait au Planétarium.

Sans oublier le chant choral sur des chants juifs traditionnels, accompagnés par Edith et Shimon devant un parterre de parents d’élèves.

C’est L’étoile de Laura que les CP/CE1 essaieront avec elle de retenir. Mais.. .Le jour ? les étoiles ne sont pas visibles.

Fiction par la littérature de jeunesse mais aussitôt ouverture avec des contes des origines sur le Soleil et la lune : explications mythiques sur l’origine des astres. A chacun ses croyances.

Sur le motif de l’étoile sera élaborée une hanoukia (voir les photos)à apporter chez soi pour le premier allumage.

Ombre et lumière, peur du noir sont les thèmes de Foufours qui a peur du noir, thèmes qui seront repris en découverte du monde sur le jour, la nuit, le reflet et l’ombre.Belles découvertes en MS/GS.

Les maternelles de PS/TPS ont lu toute une série d’ouvrages : de Bébés chouettes, oiseaux nocturnes qui attendent avec une peur croissante leur maman partie chasser à Petit Patouf et l’inaccessible étoile, personnage qui voudrait saisir l’étoile mais en accepte le reflet dans le coquillage d’eau.

Toute l’approche sur la lumière rend plus concrète la fabrication des Hanoukiot artisanales.

Une fête qui se termine dans la douceur des merveilleux beignets que tout le monde s’est arrachés.

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LE PROJET TZEDAKA : 2ème projet de l’année 2017

Comprenons tous que Tzedaka veut dire JUSTICE, donc lutte contre les injustices. Toutes les injustices. Et vouloir agir, ce n’est pas que donner de l’argent aux pauvres. Même si chaque petit geste mériterait d’être réactualisé. De nombreuses Tzedakot jalonnent toute l’école.

Et c’est autour de cette valeur de justice que de nombreuses activités se déclineront, tant en enseignement général et éducation morale et civique qu’en matières juives.

Tableau célèbre pour s’engager dans la thématique :

le Jugement de Salomon peint par Nicolas POUSSIN

Pendant tout le mois, ils découvriront Bithia, Déborah et Esther, trois parmi des femmes éprises de justice : la fille du Pharaon qui alla à l’ encontre des décrets iniques de son père, la première femme juge et prophète et l’héroine qui sauva le peuple juif en exil. Nombreux ont été les personnages bibliques ou plus proches épris de justice, mais il a fallu faire un choix.

Puis ils aborderont en CM la révolte de Bar Korba contre les Romains et leur volonté de détruire Jerusalem et d’y installer un temple païen.
En écho, vivre cette solidarité va conduire logiquement chaque classe de l’école à un temps partagé avec les Anciens de la Communauté.( actualités suivront) : c’est ainsi qu’on apprend au fil des jours à vivre réellement la citoyenneté à l’école.

Tous les choix de littérature font écho aux notions de solidarité et de justice.

En CM, c’est avec une poésie de Myriam Barry sur la Solidarité ainsi qu’avec la chanson des Restos du cœur que le projet démarre.

Pauvre Blaise, un classique de la Comtesse de Segur, les sensibilisera aux différences de classes sociales et aux injustices de certains ayant le pouvoir.

La justice, ses symboles, depuis les frontons de certains palais aux représentations égyptiennes.
Deux plateaux et le juge ne voit pas. Il est de profil et veille à l’équilibre.

Étude d’une œuvre classique et d’une œuvre contemporaine sur les profils. C’est avec Picasso qu’ils mobiliseront à la fois le vocabulaire utile à leurs choix dans la réalisation.

Pour les CP/CE1, l’entr’aide, la solidarité se dégageront de l’album La petite princesse qui avait déjà tout. Eh oui ! les biens matériels ne doivent pas faire oublier les vraies valeurs. Regarder autrui et pas que son égoïsme.

De la littérature au documentaire avec Max et Lili et les enfants du monde, pour renforcer encore le regard sur la pauvreté dans le monde, pour sensibiliser les élèves à d’autres cultures mais aussi à la pauvreté en général. Même celle dont on peut ne pas douter de son existence.

Saut dans l’espace et le temps en même temps que des ateliers au Musée. Arcimboldo et les quatre saisons.

Il sera utile de leur rappeler le contexte de la création des tableaux : à la gloire de l’empereur Maximilien, chaque saison véhiculant un message sur le tout puissant.

Le petit hérisson partageur parle directement aux enfants du partage avec les plus démunis. L’album trouvera également un écho avec les lectures en réseau, telles la soupe aux cailloux où chacun amène ce qu’il a pour réaliser un beau festin ^partagé. Reprise aussi de ces valeurs du partage avec La petite poule rousse qui ne cesse de solliciter ses voisins sans pouvoir trouver la moindre aide.

Réel et imaginaire sont à mener de pair à l’école maternelle. On n’oubliera pas Le Hérisson, documentaire , pour des premières découvertes sur le vivant, conformément au programme de découverte du monde .

Finir le projet en arts plastiques, ce sera avec le mot TZEDAKA et la technique du pochoir !
Même les touts petits de tps et ps commenceront à nommer ce bon comportement à adopter, en s’identifiant aux personnages de « Qui veut m’aider ? » « de Je t’ai vu ! » et « Je t’aime ! »
Mais la littérature autour de cette valeur ne peut leur faire oublier le changement de saison. Il sera normal qu’ils travaillent sur l’automne avec la technique du Land Art pour une réalisation collective qui joue sur les couleurs, les outils et la motricité fine.

Et vous chers parents, pouvez-vous nous accompagner et refaire le geste quotidien de la Tzedaka en arrivant à l’école ? Dans son sens premier : donner de l’argent qui servira à aider des familles en difficulté pour le financement du voyage en classe de neige de tout l’élémentaire. Bien sûr que ce ne sera pas suffisant mais c’est le geste partagé qui compte.

D’autres actions vont se développer pour l’élémentaire et la maternelle.

Les pains du Chabat, des goûters à la sortie de l’école les mercredis et Vendredis.

Et d’autres idées que nous ne demandons qu’à connaitre.

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Le premier projet de la nouvelle année !

Toutes les classes ont vécu  la rentrée en musique. Puis chacun a retrouvé les copains et les nouveaux ont été vite intégrés.

Une rentrée réussie avec une nouvelle Direction inscrite dans le projet qui fait toute la spécificité de l’Ejap : arts, culture, citoyenneté et ouverture au monde avec les langues.

Le premier projet, celui de la période des fêtes de Tichri, décline les valeurs d’identité, d’altérité et de respect de l’autre quelles que soient ses différences. Principes forts qui résonnent en matières juives et en enseignement général.

Pour les CE2/CM1/2, avec  « Momo le petit prince de la cité des Bleuets », le challenge est de vivre ensemble dans le respect des identités et des religions. Identité que la visite au Mémorial des Milles va renforcer- n’oublions pas ce qu’ont vécu nos frères juifs et les enfants juifs emprisonnés dans ce camp du fait de leur judéité-. Puis les règlements intérieurs et les débats sur la tolérance sont là pour nourrir leurs consciences citoyennes.

Projection également d’extraits de  «  Nuit et Brouillard » et lecture de « Grand Père »   pour faire écho aux découvertes littéraires.

En arts plastiques, les élèves réalisent une cité à la manière de Bernard Buffet,  leur vision esthétique d’un vivre ensemble, après un débat philosophique sur la tolérance. Pour certains la cité est personnifiée par des visages, pour

C’est l’accent sur la rentrée, surtout pour les Cp qui quittent la maternelle et entrent dans la « classe des grands ». « La rentrée des mamans » transpose les émotions des élèves sur les mères inquiètes de laisser leur enfant. En principe ces émotions qui étreignent nombre de mamans dans les écoles sont un fait rarissime dans notre école qui sait conjuguer le contact chaleureux avec les familles et un accueil et un enseignement structurés. Rentrée reprise en poésie avec « Mon cartable a mille odeurs ».

Tous les types de relations entre les enfants est traité par le biais des œuvres de Keith Harings. Des cœurs dont ils se saisissent pour adresser les vœux à tout le monde. En français et en hébreu.

Tous ces concepts sont repris en matières juives, Shimon insistant sur la Techouva, organisant un débat avec les plus grands sur l’introspection par le biais de l’œuvre de Rembrandt  « Le philosophe en méditation » et avec les plus jeunes en insistant sur les symboles matériels de la fête : pomme, choffar, grenade…Tout ce que l’on retrouvera en vivant tous ensemble le Seder de Tichri à l’école.

En maternelle, les tout petits se reconnaitront dans l’album sans texte « Dans la cour de l’école », prétexte à parler du rang, des rondes, du plaisir de se donner la main.

De la rentrée à l’école à la découverte de la classe avec « Lucie et Paul » ainsi qu’avec « Peppa qui rentre à l’école »et « Premier jour à la nounourserie ». Occasions de retrouver des personnages, vite identifiés et de se reconnaitre : toi, moi, l’autre, nos prénoms, nos corps, nos silhouettes.

Evocation des douceurs de la fête et du plaisir de tremper la pomme dans le miel.

Tous ces mots appris en ivrit et redits avec plaisir.

Les plus grands de maternelle rentreront à l’école avec leurs amis mais aussi au travers du livre «  Masha et Michka. »

Mais chacun sera heureux de retrouver sa famille pour vivre en famille les fêtes de Tichri.

Chana Tova à vous tous

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