Novembre, mois de la Tzedaka 2016-2017

On a nos jambes pour marcher
On a nos yeux pour regarder
On a nos voix pour le chanter
Notre cœur n’est pas fatigué
Y en a qu’ont pas tout ça !
Y en a qu’ont pas tout ça !
C’est pourquoi : SOLIDARITÉ !
Ce n’est pas bien compliqué.

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SOLIDARITÉ !

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La Tzedaka ce n’est pas la charité. Ce n’est pas la tendresse envers l’autre. Ce n’est pas une aumône. C’EST AVANT TOUT LA JUSTICE.

Tout être en situation de précarité a besoin de gestes qui relèvent plus de la justice que de l’amour.

De multiples situations se présentent et justifient les 8 niveaux de Tzedaka.

Ces connaissances , le professeur de matières juives va les délivrer dans la progressivité des niveaux. Il renouvellera ses supports pour engager des interactions en classe et provoquer des débats : que puis-je faire à mon niveau ? Affiches, œuvres de peintres , histoires tirées de la Bible ou des grands récits, tout un ensemble pour réactiver et enrichir le concept de Tzedaka.

En littérature, chaque classe aborde les niveaux par le biais de choix adaptés :

En tps/ps, l’hospitalité et l’entraide seront les messages délivrés par « Les trois petits cochons » et « A trois on on a moins froid ».

En ms/gs , partager sera le message de « Rose Bonbon » la mouche gourmande ainsi que les « Trois Boucs » qui comprennent que l’entraide rend plus fort contre l’adversité.

Être homme et non animal, c’est ce commandement que les enfants retrouveront dans les œuvres de Keith Harings pour leurs réalisations plastiques.

« Petit Boudah » témoignera de l’ouverture de l’école aux personnages remarquables. Légende autour du Boudah et non message religieux. Philosophie de la justice envers les plus démunis. Et le geste traditionnel sera aidé par la confection d’une Tzedaka . On en installera en divers endroits. Une poésie accompagnera cette réflexion sur la Solidarité.

Conceptualisation bien plus affinée sur les valeurs du projet du mois grâce « Aux contes philosophiques » travaillés par les ce2/cm. Plusieurs contes se prêtant au débat et induisant le savoir-être universel des programmes et des enseignements juifs. *

En musique, cette classe reprendra la chanson de Goldmann avec un travail paroles et rythme, et sensibilisation au solfège pour pouvoir jouer avec des clochettes.

Et ils réaliseront des affiches – travail de production argumentative- incitant chacun, enfants et parents, à donner aussi à la Tzedaka réalisée par les classes de CP/CE1/CE2/CM1/CM2.

L’argent collecté sera utilisé pour Pessah afin de réaliser la mitsvah dite de « Kimha dé Pisshra ».

En ivrit, les élèves seront sensibilisés à la différence de pratiques entre Israël et la France : Du je te donne lors de la Journée de la Tzedaka à l’engagement ; au don de soi-même, repris dans les classes israéliennes pour installer un véritable savoir-être dans la durée.

Miracle de la transversalité déclinée encore ce mois-ci, renforçant l’écho entre l’Éducation Morale et Civique, la compréhension des textes et les valeurs de la Torah.

Comment ?

Les réalisations plastiques de « fenêtres ouvertes sur le monde » nous délivreront des messages sur les diverses façons de donner de soi-même à autrui en situation de précarité, fut-elle scolaire.

C’est un grand bonheur. Simplement donner !

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